La Bataille de Crécy – samedi 13 mai – 51km env –

La Bataille de Crécy – samedi 13 mai ( 51km )

départ 8h30 de Crécy en Ponthieu

51 km réalisés par 19 Chevaliers en 7h10 :

Philippe ( traceur du jour ), Morgan, Nico, Jeremy ,Christophe, Benoit, Vincent, Seb C, Seb V, Jidé, Oliv C., Laurent, Franck ( adoubé ), Alex, Domi, Seb B, Manu, Jer, Oliv. Accompagnés sur une bonne partie par le Guide Jéjé et Pascal « la Voix des siècles ».

album d’Olivhttps://goo.gl/photos/tNfPgxiUhsYCiwnY9

album de manu : https://goo.gl/photos/1aiNSePk1ubJXmjG8

Philippe et son fidèle écuyer Pascal « Machin », nos deux Chevaliers des Chemins de la Mémoire nous ouvrent à nouveau les routes du temps pour cette fois-ci revenir en 1346 sur le champs de bataille qui opposa Philippe VI à Edouard III !

 

Beaucoup d’Histoire et moult mystères nous attendent donc au cœur de la Forêt de Crécy…

Crécy-en-Ponthieu, fut en effet le théâtre d’une célèbre bataille de l’Histoire de France :

« En 1346, Édouard III y écrasa l’armée du roi de France. 670 ans après, en août, Crécy se souviendra.Le 24 août 1346, l’armée d’Édouard III est arrivée en Ponthieu. Un pays que le monarque anglais connaît bien : il y venait, enfant, retrouver sa mère Isabelle de France, à Abbeville. Il est comte de Ponthieu. Et il connaît le gué de Blanque-taque, sur la Somme, où il fera passer ses troupes ; passage que lui rappellera Gobin Agache, valet de charrue de Mons-Boubert.

Le même jour, les Français passent la Somme à Abbeville, à la poursuite de celui qui prétend au trône de France. Ce 24 août, Édouard campe sur la lisière nord de la forêt de Crécy tandis que Philippe VI reste basé à Abbeville, où on célèbre la Saint-Louis. La rencontre des deux armées est inéluctable. Le lendemain, le roi anglais a repéré le terrain depuis le moulin de Crécy ; il a choisi le site et a accordé un repos à son armée.

Edouard III et son fils, « le Prince Noir »

Philippe VI, lui, parvient à grand-peine à faire avancer son ost. Les soldats n’ont pas dormi. Les chevaliers portent des armures lourdes, il fait chaud, orageux, la piétaille porte des vestes de laine.

Alors, Philippe VI arrête son armée. Il sait que les Anglais l’attendent avec 5 000 à 8 000 archers, 2 000 lanciers gallois et 2 000 hommes d’armes.

Le 26 août, au pied du moulin d’où il conduira le combat, Édouard installe son armée. Le jeune Prince Noir, 16 ans, conduira l’aile droite. Sur la gauche, prennent place les archers et les lanciers gallois, ainsi que les hommes d’armes conduits par le connétable de Northampton et le comte d’Arundel. Édouard conserve le commandement du troisième corps, en retrait sur la butte, avec 700 hommes d’armes et 2 000 archers, qui seront les acteurs de la victoire anglaise finale.

Dans les rangs français, c’est la confusion. Les ordres ne sont pas suivis. Depuis 10 heures, les Anglais sont prêts. À 16 heures, l’armée française avance dans le désordre. On sait la suite : la pluie mortelle de flèches, la fuite des Génois, le soleil éblouissant, et la mort héroïque du roi de Bohême, allié de Philippe VI. Au soir de la bataille, l’armée d’Édouard était à peine égratignée. Sa victoire lui ouvrait la route de Calais. »