Le Pévèle Sud

Tome IV des Chroniques de la Chastellenie de Lille

Départ 9h00,  Grand’Place de Mons-En-Pévèle.carte_derveaux_75
distance : 63km.

Le samedi 24 janvier 2015, 63km réalisés en 9h05 par les chevaliers Vincent, Fabrice, Seb Bond., Fred, Domi, Jéjé, Jer, Manu & Oliv. emmenés sur les 20 premiers km par Benito. Abandon de Régis, Jef & Jidé.

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Les photos & CR

Le CR de Régis

Retour sur cette sortie avec la confrérie des Horizons. Pas une course, mais un Off parfaitement préparé entres autres par Olivier et Manu.
Depuis mon abandon aux Templiers, je n’avais rien fait en sortie longue et encore moins en dénivelé et en y ajoutant le froid, je n’étais po chaud pour y aller !! Mais voilà le 26 au matin j’y étais!
13 au départ pour ce « Pévèle sud ». La pluie tombera jusqu’au dernier moment, mais nous épargnera toute la journée. Le gel en ce début de journée , va nous épargner les chemins boueux, par contre adhérence nulle.
On contourne Mons en Pévèle, par les chemins. La source de de La Marque est localisée et « baptisée » !! LOL, Direction le « sud » Leforest. On papote, on rigole, on avance… Un terril et hop, droit dans la pente !!
Ils (Olivier, Manu, …) nous guident avec la trace GPS, … Mais avec la confrérie : « pourquoi faire simple quand on peu faire compliqué; Il y a le passé simple et le présent » (des jeux de mots). Bref, ils improvisent et on sort des sentiers battus, à notre grand bonheur.
Ostricourt et de nouveau terril !! Pente bien raide, appuis fuyants et descente tout schuss ! du bonheur. Forêt de Phalempin, chevreuils et chemins Très boueux !! Nos pieds prennent l’eau !! Et voilà les premiers passages de gués … et les premières attentes de chutes ( lol). Ça glisse, mais ça passe, on s’amuse, on encourage, on s’accroche. Olivier nous trouve un « raccourci » … heu !! Ah il y a un pont !! Enfin, un vieux tronçon de voie de wagonnets bien rouillé. Il ouvre la voie et on suit d’un « pas » hésitant.
On patauge de plus en plus et à chaque pas on frôle la glissade, voire la chute. On passe dans des endroits improbables, on trouve des objets, un fauteuil ! des « mausolées » , des vestiges de l’industrie … super !!
Les kms avancent et je commence à ressentir la fatigue. Après la pose repas, je bifurque avec JF, vers notre point de départ. Il est préférable pour moi de ne pas continuer. J’aurais fais 34’5km en 5h05, le dernier km étant fait sur un chemin impraticable, tant il y avait de boue.
MERCI !

Description

Suite de la Chronique de la Chastellenie de Lille avec l’ouverture du TOME IV : Le Pévèle Sud et l’ascension de Mons en Pévèle, point culminant de la Chastellenie et source de la Marque…

…et surtout haut lieu de l’Histoire de France. Laissez vous donc conter « la Bataille de Mons en Pévèle » qui eu lieu il y a 711 ans :

Bataille-de-Mons-en-Pévèle

« C’est au pied de ce village que se livra, le 18 août 1304, la fameuse bataille de Mons-en-Pévèle, entre l’armée française commandée par le roi Philippe le Bel, et l’armée flamande (ces derniers furent massacrés par le roi de France en représailles des Matines de Bruges). Un musée communal, appelé la salle des batailles, valorise cet événement et celui de Bouvines

Non loin d’Orchies, les deux armées se rencontrent, aux alentours du village de Mons-en-Pévèle, dominée par une colline. Les historiens estiment qu’environ 15 000 hommes se trouvent là, dont un peu plus de Flamands que de Français.

Des négociations ont lieu les 14, 15 et 16 août, mais elles échouent ; le 17, chacun se prépare ; toutefois, la bataille ne sera livrée que le lendemain. Elle durera toute la journée, par une chaleur caniculaire.

Les jets de carreaux et les pierres lancées par les frondes, font de nombreuses victimes ; la cavalerie française réussit à contourner le front ennemi et à occuper le sommet du mont, s’emparant des provisions de bouche. Les combattants flamands se trouvent ainsi privés de nourriture et de boisson durant toute la journée : ils sont évidemment assoiffés. Par ailleurs, ils ne disposent d’aucune cavalerie car les partisans du comte se méfient des nobles – susceptibles de rallier le roi – et ont interdit tout combat à cheval.

L’armée de Philippe IV le Bel fait de nombreuses victimes chez les Flamands grâce à des machines de jet ; néanmoins ceux-ci réussissent à en détruire quatre sur cinq. La fatigue est générale, une pause s’instaure, chacun étant persuadé que les combats ne reprendront que le lendemain. Deux contingents flamands, épuisés, décident de quitter le champ de bataille et, sous la conduite de Jean de Namur, vont se réfugier à Lille. À ce moment, les Flamands se concertent et deux actions sont entreprises. La première, menée par le petit-fils du comte, Guillaume de Juliers, réussit à bousculer l’armée royale, mais la cavalerie parvient à encercler les assaillants et Juliers est tué. Le second assaut, celui des Brugeois, manque de tourner au drame pour le roi : ils parviennent près de lui alors qu’il n’est entouré que d’une cinquantaine de ses hommes, et il doit se battre comme un forcené pour écarter le mortel danger qui le menace : c’est le thème du tableau du château de Versailles. Ici également, la cavalerie sauve la situation, en repoussant les Flamands.

Ceux-ci se regroupent sur le mont puis repartent vers Lille, abandonnant le champ de bataille et laissant ainsi la victoire au roi. La lourde défaite de la Bataille de Courtrai (1302) (nommée « Bataille des Éperons d’Or » en Belgique) était ainsi compensée. »

(source Wikipedia )

mons

Regardez bien en bas, vous nous verrez tout là-haut !

Photo de la zone d’échouage …SONY DSC

 

 

La carte